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Lundi 23 juin 2008

Il y a quelques temps, je mettais en ligne Rêveurs - Unissez ! en version lue (avec des trémolos mal maitrisés dans la voix) : quelque part par là .
Globalement, le monde entier s'en fout.
(Cela étant, je ne peux pas en vouloir au monde entier, puisque globalement, moi aussi, je me branle de ce que peuvent bien scribouiller les innombrables wannabe-auteurs qui pollullulent sur le net.)
Pour autant, je ne m'arrête pas là, puisque après la version audio, voici venir la vraie version, avec des mots écrits, comme sur du papier mais sur l'écran, que même t'es pas obligé(e) de supporter ma voix anonant/chevrotant et qu'en plus, tu peux te l'imprimer chez toi pour l'offrir à tes ami(e)s.

Rêveurs - Unissez !

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Mardi 10 juin 2008
Fini. Terminé. A pus.
Me voilà enfin débarrassé de l'encombrant Bomberman Must Die ! écrit tout spécialement pour l'Anthologie 5 du Cafard Cosmique.
(Débarrassé, débarrassé, c'est vite dit : disons qu'il s'agit d'une version à 98% d'avancement - et que je n'y retoucherai que par accoups avant la mise en ligne de l'antho fin septembre)

Voici le pdf :
Bomberman Must Die !

Et, pour le fun, une version lue / crachée de l'intro :


(musique additionnelle : "Enough" de Gravity Kills)

Relax
And Enjoy...
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Vendredi 6 juin 2008

Plus qu'un petit mois pour voter pour le prix Rosny aîné 2008, récompensant les meilleures nouvelles de SF publiées en 2007.
Ne nous faisons pas d'illusions, ce sont les plus vendues qui seront récompensées. Les plus lues.
Alors jouons le jeu : puisque ma nouvelle Le Fils du Héros fait partie des nominés, et qu'on doit arriver péniblement à 200 personnes l'ayant lue dans sa version papier, je mets le .pdf en download. Comme ça, on devrait atteindre approximativement les 206 ou 207 lecteurs. Gloire.

Le fils du héros

Ah, oui, j'oubliais : Votez pour moi.
S'il vous plait.
Ou alors, envoyez moi un petit chèque. Ou des bisous.

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Vendredi 30 mai 2008

Il y a des jours dans la vie où il faut tenter des trucs casse-gueule, ne plus avoir peur de passer pour un gros naze et s'assumer à donf. C'est un de ces jours.
Ce soir, vous allez avoir droit à la version audio de la nouvelle Rêveurs - Unissez !, prévue pour l'Antho de Roland C. Wagner dont j'ai déjà parlé dans un ou plusieurs articles précédents. Je trouvai que c'était une nouvelle qui pouvait avoir une certaine sonorité, qui pouvait aisément passer le test de l'oral, que l'on pouvait même déclamer assez facilement.
Ca, c'était ce que je pensais avant de me poser devant mon micro. Ce que je pensais avant de faire 50 prises, butant toujours sur un putain de mot traitre, niquant mes liaisons, me vautrant sur une intonation. Ce que je pensais avant de me rappeller que bordel, acteur c'est un métier et ça s'apprend pas en deux secondes.

Donc, j'en ai bien chié. Tellement que, infoutu de lire sans erreur la totalité du texte (5 pauvres pages), j'ai préféré le scinder en deux parties. De cette façon, j'avais un checkpoint, et j'étais pas obligé de tout me retaper depuis le début.

Edit du 8 juin : grâce soit rendue à celmakie qui m'a fait connaitre un super logiciel de tripatouillage de sons, Audacity. J'ai pu triturer mes fichiers son, les coller ensemble, faire des compressions, virer des bruits de respirations, mettre un gros effet de reverb sur le UNITE, etc, and so on, und so weiter.
Et comme j'en avais marre de quick time, j'ai mis le dewplayer.
Enjoy.

 

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Mercredi 28 mai 2008

Aujourd'hui, il s'agit de présenter le début de la nouvelle Bomberman must die ! que je prépare pour l'Anthologie du Cafard Cosmique. A mesure que la nouvelle avancera (et que je serai content du résultat), l'extrait enflera jusqu'à atteindre sa taille adulte. Pour le moment, seul la première page est lisible - le reste est bien rangé sur mon disque dur, à l'état de brouillon : je le revois un peu chaque soir, raturant une phrase, ajoutant un paragraphe, en virant deux, posant une injure qui sonne bien, me traitant de grosse feignasse, de gros naze incapable d'aligner deux mots, revoyant ma copie un verre d'Adelscott à portée de main.
Ca avance tout doucement.
Alors qu'elle devrait être super facile à écrire (j'ai le début, le milieu, la fin, ainsi que tous les liants), j'en chie grave ma race, comme si je n'arrivais pas à trouver le ton juste, le rythme. Ca me gonfle. Vivement que je la termine pour retourner à autre chose... si ça continue trop longtemps, elle va finir par me sortir par les narines cette putain de nouvelle.
Ah oui, j'oubliais un truc : le thème de l'Antho est Saloperie (me demandez pas pourquoi, c'est comme ça) ; en conséquence de quoi, mon texte est assez punk, oscillant péniblement entre le trash adolescent et le ridicule achevé. M'en fous, je suis jeune (j'y crois encore) et je vous emmerde.

L'extrait :  Bomberman must die - extrait

Lâche ton com', hey you, motherfucker ! 

Edit du 11/06/08 : plutôt que vous emmerder à lire l'extrait, je vous invite (mais comptez pas sur moi pour payer l'apéro) à consulter la vesion quasi-finale.

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Mercredi 7 mai 2008

Petite nouveauté sur le Labocriture : "et maintenant, il parle!"

Comme mes petits Pépins perdants ont eu l'heur de vous plaire, je me suis dit que ça pourrait être marrant de les mettre en bouche, de les rendre un peu plus vivants. J'ai donc pris le mike, et j'en ai sélectionné deux : prenez et écoutez tous, ceci est mon sang livré pour vous.

J'en ai profité pour régler quelques problèmes (répétitions, accord des temps), notament pour 300 :



Et pour les enfants (ainsi que pour les rares élus qui l'ont compris), Smarties :



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Vendredi 25 avril 2008

Les résultats des Pépins 2008 sont tombés : les gagnants sont ici.
Je n'ai pas gagné. Bon.
Le prix du public n'est pas encore attribué : vous pouvez voter .
Je ne suis pas non plus dans la short-list. Bon.
Ce qui signifie en clair que sur un total de 450 textes (environ, hein), aucun de mes 6 textes ne se retrouve dans les 40 premiers. Je fais donc partie des 90% de bouses. Bon.

C'est la vie.

Ce qui signifie que je peux les mettre en ligne sur mon site - eh ouais !
C'est cool.

Mais je ne mettrai pas les six, pour la simple et bonne raison qu'il y en a deux qui sont franchement mauvais (et si je le dis, c'est qu'ils sont vraiment mauvais). Les autres, je les aime bien - tant pis pour vous.


Nanorchideus
Lorsque Nano le petit robot switcha ses circuits on, il computa que quelque chose était system-error. Orchideus se dressa devant lui et, le saisissant à pleine main, rigola. Exactement ce qu'il me manquait pour réparer les chiottes, dit-il.


Smarties
Ver, je sors de mon trou. J'ai faim. Un bonbon rond et rouge flotte à portée. Je croque, ça craque. Miam. Bon. Puis un bleu, un peu salé. Un marron, tout sec. Il y en a un gros. Jaune. Trop chaud celui-là, je manque me brûler!
Il y en a encore plein. Partout.
Et j'ai encore très faim.


Sauvez nos âmes
Un vaisseau navigue entre les étoiles. Sa coque résonne de mille cris. Au secours. J'ai peur. Aidez-nous. Avarie sérieuse. Oxygène 20%. S'il vous plait. Mayday. Oxygène 19%, en chute.
Pas le temps. Qu'ils se démerdent.
J'ai rendez-vous avec Orion.
Et je suis en retard.


300
Nous étions 300 dans le défilé, 300 pour accueillir les vils Praths venus pour nous envahir. Ils sont des milliers. Ils n'ont aucun droit.
300 nous fûmes, 300 nous sommes, 300 cents nous resterons. Leurs arcs, glaives et boucliers ne nous impressionnent guère. Nos thermiques lourds les faucheront.


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Samedi 22 mars 2008

L'année dernière a été une super année (je vous en faisait récemment part dans mes fielleux Labocriture – Bilan 2007), bien mieux que l'année précédente par exemple. J'ai pas été largué par la femme de ma vie, j'ai pas démissionné deux fois, ni déménagé (deux fois aussi) à plus de cinq cent bornes(*).
J'ai même été publié – sans compter que j'ai repris goût à la pizza. Et à la bière. Et au sexe. Et à la douche quotidienne.
Ce qui me vaut (avoir été publié – pas le reste) de me retrouver dans la liste initiale pour le Prix Rosny Ainé, catégorie nouvelle.

Oui, je sais, ça n'a rien d'exceptionnel puisque dans la liste initiale, on retrouve toutes les nouvelles publiées dans l'année (en cherchant bien, on en retrouve même qui n'ont pas encore été publiées – c'est ça la SF, y'a des time-warps, c'est cool).
Alors, oui, d'accord, c'est facile, mais comme je ferai p'têt que ça dans ma vie, ça mérite un billet sur mon blog, entre deux vomissures. Je suis chez moi, j'écris ce que je veux, et je laisse dégouliner mon égo sur vos gueules si je veux.
Bordel.

Tout le monde peut voter pour le premier tour. Même moi. Même toi, même vous. C'est beau la démocratie – ça permet aux cons de s'exprimer (et ils le font – les cons!!!).
(Pour le second tour, c'est plus compliqué, faut être inscrit à la 35ème convention de la SF, faut payer, faire partie du gratin, avoir des amis, c'est compliqué, c'est chiant).

Je pourrais donc voter pour moi si je voulais.
Mais j'ai pas envie.
Et comme je n'ai pas lu 5% de toutes les nouvelles qui sont listées (pour les romans, c'est pareil), par décence, je ne voterai pas du tout.
Mais si vous voulez voter pour moi, allez-y, faites-vous plaisir.

* Cela étant, ces déménagements-démissions multiples ont eu une double effet kiss-cool assez saugrenu : France-Telecom me facture toujours à une adresse où je n'habite plus depuis plus d'un an, et j'ai appris aujourdh'ui que j'étais 'Inconnu des fichiers de la Sécurité Sociale'. Putain, si ça se trouve, je suis mort et je le sais pas encore. C'est fun.

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Vendredi 29 février 2008

Yeaaaaaah ! J'y suis arrivé ! Encore une fois !
J'ai réussi à terminer ma nouvelle Truelle, Pelle et Sébastian dans les temps. Mais tout juste, comme de bien entendu. La date limite d'envoi était le 29 février, et nous sommes ... yes, vous avez compris, le 29 février ! J'ai envoyé ma nouvelle à 20h50 - c'est cool, j'avais encore plein de temps devant moi, un tout petit peu plus de 3 heures.
Total success !

Truelle, Pelle et Sébastian, donc : pour l'AT des 
Trois Souhaits, la maison d'édition du super site ActuSF, où je trolle parfois assez vilement sur le forum. Bouh...
Pourquoi ce titre ? 
Parce que.
Parce que je raconte l'histoire de deux fées (Pelle et Truelle) et d'un pauv' gars Sébastian. Et aussi parce que 'Pelle et Sébastian', ça me faisait salement rigoler. 
Et j'aime rigoler.

Mais ce n'est pas tout ! 
Eh non !
Le Lolo ne s'est pas arrêté là, que nenni ! Il a aussi participé aux
Pépins 2008.
Le concept me paraissait étrange au départ : comment ça, écrire des textes de moins de 300 caractères ? C'est possible ça ? En racontant une histoire ? Bah, merde alors.
Je n'y croyais pas. Ergo, j'ai essayé.
Et j'ai trouvé ça super rigolo.
(J'aime rigoler, bordel, c'est si dur que ça à comprendre ?)

Ca donne des trucs comme ce qui suit :

Dune
Dame Jessica accoucha d'un fils. Ce n'était pas du goût des sœurs du Bene Gesserit  qui lui avaient commandé une fille.
Les épices, c'est bon, mais ça rend con. Pour des clous de girofle, le royaume fut perdu.

Le Seigneur des Anneaux
Lorsque Gandalf vint demander à Frodon le Hobbit de jeter l'Anneau Unique dans le Mont du Destin, ce dernier commanda un pigeon voyageur et une pizza 4 fromages. Le pigeon alla jeter l'Anneau, finit par se suicider ; le monde fut sauvé.
Frodon mourut de botulisme.

Ceci, pour les classiques.
Pour de l'original, y'a ça :

Cacahuète-Bowl – Curlys vs Grillées-salées de Balsen
Deux équipes se font face, prêtes à en découdre. L'une compacte, les Grillées-salées, l'autre plus vaporeuse, l'équipe des Curlys.
Elles en veulent – elles ne lâcheront rien.
D'une main vive, je les saisis et les dévore. Et lampe une gorgée de bière.

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Samedi 19 janvier 2008
Shaun.JPGPremière nouvelle à sortir de mes ateliers en cette belle année 2008 : Papy Martin. Une courte histoire de zombi, dans un style très simple, sans fioritures. En scène : un zombi synesthète nommé Milky-Way. Elle a été envoyée au fanzine Borderline ce matin. C’est bien la première fois que je suis en avance sur un Appel à Textes.
 
Je vous mets une avant-bouche ci-dessous :
 
"Hier, il faisait très beau. Un peu comme avant-hier, mais en moins lumineux. J’étais resté cinq minutes pleines à contempler le ciel matinal avant de rentrer prendre mon poste. Le bleu du ciel était intense, très … bleu. Papy Martin m’a appris qu’on pouvait dire céruléen. Un bleu céruléen ; c’est un mot étrange je trouve, on dirait qu’il est plein de gras.
Papy Martin connait un nombre impressionnant de choses. Des mots, des idées, des histoires. Ce que je préfère ce sont les histoires : j’aime l’écouter parler de sa petite voix de basse essoufflée. Ca fait comme des étoiles qui s’allument dans ma tête.
J’ai de la chance : je suis son gardien de jour. Cela me laisse du temps pour discuter avec lui. La nuit, c’est Minute-Maid, un autre gardien, qui s’occupe de lui. On ne se parle pas beaucoup Minute-Maid et moi, et quand on se croise à la relève, c’est bonjour, bonsoir, comment va Papy Martin aujourd’hui, est-ce qu’il a bien mangé, est-ce qu’il a bien dormi, ce genre de choses. On n’est pas vraiment copains, Minute-Maid et moi.
Je prends mon poste aux environ de sept heures du matin, et toute la journée, dans une pièce en sous-sol très propre, très blanche, très carrelée, je surveille Papy Martin derrière ses barreaux, je lui prépare à manger et je discute avec lui. Ces derniers temps, il fait beaucoup la sieste, on discute moins, il se plaint de douleurs dans la poitrine, ça me fait de la peine."
 
(image : Shaun of the Dead - "tibididabididabidida - beeeeuuuuaaaah - tibididabididabidida!")

 

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Dimanche 30 décembre 2007

Wo-oh-oh ! En attendant mon (très) long article sur le bilan de l'année 2007, voici un super cadeau empoisonné qui devrait faire rire dans les chaumières. En tout cas, moi, ça me fait marrer. 
Il s'agit de quelques textes très courts que j'ai écrit il y a longtemps longtemps dans une galaxie très lointaine ; je les ai retrouvés il y a peu, et je voulais vous en faire profiter.
A l'époque, j'étais un peu con, et je voyais tout, mais alors vraiment tout , en noir, genre il n'aurait pas fallu me pousser beaucoup pour que je me fasse péter le caisson - seulement, c'était super chaud de trouver un gun, et euh ... ben, je m'ai dégonflé.
Néanmoins, les textes sont toujours là, mal écrits, poisseux, très ados, sans une seule once d'humour (enfin, si, c'est drôle, mais c'est vraiment pas fait exprès).
Depuis, je vais mieux, j'ai découvert le sexe, l'alcool, les séries TV, et j'ai surtout compris qu'il ne fallait pas prendre la vie au sérieux : c'est une grosse blague pourrie qu'on nous a fait. Alors rigolons, et répétons ensemble : le suicide c'est pas bien, c'est mal, et ce qui est super chiant, c'est qu'après on est même pas là pour regretter. Bouh, le suicide, vilain...

Allez, en piste Bozo, fais moi rire !

- Scorpio's Rising 
- L'ombre
- No way out 
- Sombre Corridor
- Killez

Ils sont tous dans :
Les textes courts immatures de L. Dix-Six

Un truc sympa à noter, quand même, c'est que les trois premiers textes ont été publiés dans le journal interne de l'école d'ingénieur où je suivais mes études. J'ai même eu droit à une parodie ! C'était pas la classe ça ? En revanche, personne n'est jamais venu me demander si j'allais bien. 

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Mardi 4 décembre 2007

J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
La mauvaise nouvelle d'abord : j'ai pas été sélectionné pour l'appel à texte d'Outremonde sur le Romantisme Noir.
Bon.
C'est triste.
Mais plutôt que d'aller tout de suite me suicider avec des yaourts périmés, j'ai décidé de positiver l'annonce. D'où la bonne nouvelle : je mets mon texte en download / copyleft / tout ce que vous voulez / dès ce soir.
(Et le premier qui dit que c'est aussi une mauvaise nouvelle, j'en fais du carpaccio et je le trempe dans mon yaourt).
C'est là :

Valdemar 2.0

Puisque tout n'est pas négatif (Outremonde, ils sont sympas, c'est pas comme s'ils m'avaient jeté des cailloux en me disant que je sentais mauvais de la bouche ou quoi) je vous fais part des commentaires de lecture (j'espère qu'ils sont pas copyrightés, sinon, je vais me chopper un procès au cul).

- Un texte plutôt bien écrit, agréable à lire avec quelques coquilles cependant, mais cela colle avec l'AT et ce conteste futuriste est intéressant, bien sympa, ça change du bon vieux fantastique 19ème siècle.
- Il y a de très bonnes choses, la chute, les délires du docteur au sujet de l'interface, les dialogues un peu farfelus mais rigolos. Mais y'a aussi des écueils, le début est trop mou, on a du mal à suivre, entre les souvenirs du héros, et les choses "clichées", "manquant de vraisemblance" racontées par le doc : le coma, Vlad, le porphirisme... Des petites recherches bibliographiques poussées n'auraient pas été inutiles. Un bon texte mais surtout sur la fin : le début fait un peu "brouillon".
- J'ai été gêné par nombre de fautes (ou coquilles) et autres petits défauts syntaxiques. Mais ça se laisse lire. J'ai ri à plusieurs reprises, un texte grave mais non dénué d'humour. Des longueurs, surtout quand ça devient jargonneux. Sinon je trouve que le héros manque de charisme, qu'il est un peu transparent, superficiel.
- Pas mal de fautes. Quelques blagues un peu lourdes mais au moins le style léger colle très bien au texte. Une histoire amusante et loufoque qui aurait mérité quelques coupes et précisions pour gagner en efficacité.
- Un texte long, mais intéressant tout de même. Le docteur Danilescu est assez amusant, c'est vrai, mais ses discours sont un peu longs... Le lecteur serait tenté de sauter les passages, cependant c'est un bon texte, par son originalité et le style qui ne souffre pas de défaut majeur.
    
  
  
(Evidemment, je n'ai mis en gras que les trucs qui font plaisir - les autres machins, genre le début un peu mou, les clichés, la vraisemblance et les fautes - soit dit en passant, après moults relectures, je n'ai trouvé que 5 fautes maxi, va falloir que je retourne au CE1 - je fais comme si ça n'existait pas et je me voile la face)

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Jeudi 1 novembre 2007

Je dois avoir un gros problème avec les deadlines ; je suis infoutu de rendre un texte avec de la marge. Je suis systématiquement tangent. Preuve en est de Valdemar 2.0, une nouvelle que j'avais en préparation depuis deux ou trois mois pour l'appel à texte d'Outremonde, le Romantisme Noir. 
J'avais du temps, plein de temps, pour l'écrire, la ré-écrire, la peaufiner, etc ...
Il a malgré tout fallu que je passe 4h hier soir - dès que je suis rentré du boulot en fait - pour achever le bouzin. J'ai du revoir plus de la moitié de ce que j'avais écrit, ajouter des paragraphes entiers pour rendre le tout plus cohérent, homogène.
Résultat des courses : j'ai envoyé mon texte 28 minutes avant la clôture officielle de l'AT.

Je crois que j'aime pas trop écrire sous pression.

Toujours est-il que ce qui est remarquable, c'est que j'y suis arrivé, et que désormais j'ai deux nouvelles qui se baladent dans la nature. Si elles arrivent çà trouver preneur et à être publiées, je serais très content (je m'achèterais un pack de Kro et je me bourrerais la gueule en regardant un match de catch féminin dans la boue). Dans le cas contraire, je veux qu'elles sachent, mes deux petites nouvelles, que je les aime et qu'elle trouveront toujours une place chez moi, quoi qu'elles aient pu devenir. Mes petites chéries.

001.jpg
Valdemar 2.0, a été écrite sous forte influence de la nouvelle de Poe The Facts in the Case of M. Valdemar. Tellement que d'aucun pourrait m'accuser de plagiat - je rappellerais alors juste pour mémoire la nouvelle Usher II de Ray Bradbury. Pour me défendre, je dirai qu'il s'agit d'un hommage modernisé, et hop, cric-crac dans ma barraque, je suis protégé.
Dedans, on y trouvera pêle-mêle des morceaux de Grand Amour, de la mort, un long coma, ainsi qu'une lâche attaque de vampire, un docteur un peu félé (et logorrhéique) ainsi qu'un bout de cyberpunk.


photo : eugene vardanyan
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Mardi 28 août 2007

chimay.jpgIl restait trois jours avant la cloture de l'appel à texte. La deadline de la mort. J'avais peur de ne pas y arriver, de ne pas rendre mon texte à temps ; j'étais tout flageollant, les genoux qui faisaient des tak-atak-atak de castagnettes.
Alors, je me suis levé tôt tous les matins de la semaine dernière (oui, je fais partie de cette France là désormais), me suis préparé un grand pot de café (dans une jolie cafetière Bodum hyper design - 29 euros) et ai posé mon derrière sur mon fauteuil bleu à la finition très Conforama (65 euros, je crois), avant de lancer ma machine et de m'atteler à cette grande et magnifique histoire qu'est La Ligue des Faiseurs de Bière.
A 9h30 aujourd'hui, j'ai envoyé mon texte à Phénix Web, pour l'appel à texte 'Super pouvoirs ? A quoi ça sert ? 

Question à laquelle je réponds : à faire de la bière.

guiness.jpg(Le truc bien avec mes titres, c'est qu'en fait, y'a juste besoin de les lire pour tout savoir de l'histoire - je me demande même s'il ne vaudrait pas mieux que j'écrive uniquement des titres ;  de cette façon, je ne me ferai pas chier à développer des intrigues et des personnages, et vous n'auriez pas à vous farcir ma prose - gain de temps pour tout le monde)

Le sort en est jeté. J'ai lancé des dés pour voir un peu ce que me réservait l'avenir, j'ai fait quatre. J'ai aussi tiré les cartes, j'ai eu valet, neuf, as, dix - à trèfle - c'est con, je jouais pas à la belote. Je ne sais pas ce que tout cela signifie. Je vais peut-être essayer le marc de café, y'en a plein au fond de ma cafetière.

Au pire, si je suis pas retenu, vous pourrez vous downloader La Ligue des Faiseurs de Bière, et la déguster peinard, un verre de Guiness à la main.

 

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Mardi 21 août 2007

Non, aujourd'hui, pas de diatribe, pas d'attaque gratuite sur qui ou quoi que ce soit.

(Ou alors, si, allez, parce que je ne peux pas résister : une sur notre cher Président - ah, bah, oui, hein, vous l'avez voulu, vous avez voté, vous l'avez, c'était peut-être pas très malin, ok, l'alternative était pas hyper séduisante non plus, mais maintenant faut assumer - qui vient de sortir un truc sur les délinquants sexuels disant en substance 'faudrait les enfermer et qu'ils ne sortent jamais'
Géniale comme idée, c'est du niveau d'une discussion de beauf au comptoir du coin, allez hop, on les boucle et on jette la clé, ces espèces d'enculés de leur race' (jolie expression cumulant deux délits : l'homophobie et le racisme - que, cependant, j'utilise beaucoup). 
Si j'étais vindicatif et très balèze, je mettrais bien mon poing dans la gueule au premier qui oserait affirmer c'est de la justice. Soyons sérieux : enfermer un mec dans une prison sans lui donner le moindre espoir qu'il ne sorte jamais, ça ressemble à quoi ? Autant lui coller une bastos calibre 32 full metal jacket dans la nuque, blam !, à la chinoise, et on en parle plus. 
La prison à vie, sans rémission possible, c'est pire que la peine de mort.
L'évolution logique de ce genre de propos serait donc de revenir à des méthodes plus humaines de justice (non, pardon, de vengeance), les mêmes que celles de nos (heureusement) lointains voisins les Texans qui viennent de griller leur 400ème gugusse sur la chaise en 30 ans (évidemment, c'était un black - il a eu le malheur de pas avoir super bien choisi le jour de la distibution des maillots)
Bon, là, j'ai pas envie de développer - je le ferais peut-être via une nouvelle, ça sera plus simple - , mais c'est le genre de propos insupportable de la part d'un Président de la République (en France du moins) - alors, qu'à contrario, il me fait beaucoup rire quand il vient de la bouche empuantie d'alcool de Jean-Louis, le pochtron bien connu du canit des canuts)

Un petit état des lieux : Valdemar 2.0 est écrite à 80%, mais j'ai le temps, la dealine est au 31 octobre - on peut y aller mollo. NanOrchideus, est environ à 0.05%, et là, j'ai encore plus le temps puisqu'elle n'est prévu pour rien ni personne. De même pour Qui je reviens.
Le truc con, c'est qu'entre temps, j'en ai commencé trois autres, qui ont pris le pas sur les précédentes (je m'en fous, j'ai le droit, je suis couvert par mon Contrat Moral d'Ecriture) : 
La Ligue des Faiseurs de bière, à 80 % aussi, pour répondre à un AT qui, lui, se cloture le 31 aout - et il y a une chance sur deux pour que je ne soit pas prêt à temps - tant pis, je la mettrai en ligne ici.
Holy War - La guerre des Olives , un gros délire issu d'un tout petit bout de thread sur Fantastinet, qui va surtout me permettre de m'exercer à la description de batailles rangées. Celle-ci devrait finir en Copyleft. Ecrite à 10%.
BombermanLand-Wii-Editeur-008-copie-1.jpgLe grand moment de solitude du BombermanTM face à la langue de feu surgie de la tuyère du réacteur (oui, c'est mon titre, et je vous emmerde) : encore un délire, cette fois-ci issu d'un rêve que j'ai eu dans la nuit du dimanche 19 aout au lundi 20. Ecrite à 50%. Possible Copyleft. Putain, je suis trop généreux - ça finira par me perdre.

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Samedi 4 août 2007

Ca fait un petit moment que j'ai rien publié sur ce blog, rien de consistant. C'est que, pendant que beaucoup sont en vacances, je bosse moi, j'ai un métier, je suis pas intermittent du spectacle.

(Et allez! Hop! Je viens de me mettre à dos les intermittents. Pour ce que ça peut foutre - ils lisent pas mon blog)

(Et encore, j'ai été gentil, j'aurais pu élargir à la fonction artistique en général - vous savez ces gros branleurs prétentieux qui veulent pas se sortir les doigts du cul et qui se permettent de donner des leçons à la terre entière - ouais, mais tu comprends, c'est pas pareil, j'veux dire, le monde, bon, il est dans la merde, mais c'est à cause du patronat tu vois, la politique, la mondialisation, ledarfourliraklafganistan, tout ça c'est le mal, sérieux quoi, alors j'exprime ma révolte, je suis pas content, oui bon, c'est vrai, mon tableau-ma chanson-mon bouquin il est moche, tout gribouillé, mal écrit, il fait mal aux oreilles, j'l'ai torché en deux minutes, à l'arrache, comme ça, rapide, mais bon, faut voir la rage derrière, y' a un message caché, je sais pas lequel, j'l'ai pas trouvé, mais c'est ma muse

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CRUCIFIES MY ENEMIES
WHEN I'M TIRED OF GIVING
ta gueule la muse !
c'est ma muse, elle parle à ma place, et pis merde quoi, c'est aux autres de trouver mon message, je suis un artiste, j'ai pas à expliquer, putain non, c'est trop dur, ou alors si, je veux bien expliquer, mais va falloir que j'ouvre deux trois bouquins de philo ou de socio, trouver des mots compliqués, des machins de Sénèque, non c'est trop vieux ça, tiens plutôt Foucault (et son pendule - quoi, c'est pas le même ? qu'est-ce qu'on s'en branle ?) ou Deleuze, peut-être, un nom qui fracasse bien, Nietsche (y'a un Z qui devrait se balader quelque part, mais je sais pas où le mettre) et son Ainsi parlait Tarass-Boulba, mettre des gros concepts derrière tu vois, appliquer des trucs d'architecture sur ma peinture, mélanger les genres, faire semblant tout bien d'être malin, et rigoler très fort une fois que j'ai la thune 'putain, comment je me suis bien foutu de leur gueule, comment j'ai bien enculé le système', mais bon, moi j'ai le droit, je suis un artiste, je suis intouchable, je fais dans la culture)

Oups.
Je me suis un peu enflammé. On aura donc compris que je pense beaucoup de bien des artistes autoproclamés.
(Et pour ceux qui veulent, le bureau des insultes est ouvert - faites vous plaisir, sortez les canons et les machettes, on va bien se marrer).

Alors que le but premier de ce post était de vous parler rapidement des mes nouvelles in progress
On y va :
- Valdemar 2.0 - écrite pour répondre à un appel à texte. Le titre - et l'inspiration générale - viens d'une nouvelle de E. Allan Poe (La vérité sur le cas de M. Valdemar), mais adapté/trituré/défoncé à la sauce gothique-cyberpunk.
- NanOrchideus - une parodie de Ulysse 31. Nano le petit robot est un connard.
Qui je reviens - à la base un texte non SF, genre auto-fiction, que je vais remodeler pour le rendre SF (le décor au moins). Ton un peu mélancolique, tristounet, on pleure, on renifle, bouh...

Allez, rendez-vous l'année prochaine, quand j'aurais fini toutes ces bouses.

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Vendredi 20 juillet 2007

cal01.jpg Ayé ! Le sommaire de l'Anthologie Le Retour de Cal de Terre est bouclé. 
Ca sort en septembre. 
C'est aux éditions Rivière Blanche.
Et ça se passe
ici (vas-y garçon, clique).

Les bonnes nouvelles venant souvent par paire (c'est comme les cerises dit-on à ma droite, c'est comme les cou..., oh! on se calme à ma gauche!!!), Philippe Ward m'a autorisé à publier dans ces pages un extrait de ma nouvelle (thanks Philippe !). Un teaser, un apéritif. Qui vous laissera, je l'espère, un bon petit goût de revenez-y.

Le Fils du Héros-extrait

Et pour les ceux et les ceusses qui voudraient plus d'informations sur P.J. Hérault, non seulement une légende du Fleuve Noir - et désormais de la Rivière Blanche - mais aussi un grand monsieur, n'hésitez pas à aller  (oui, faut encore cliquer, oui, comme ça, bravo, c'est bien ma fille).

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Jeudi 19 juillet 2007

L'idée de cette nouvelle m'est venue lors d'une discussion sur le forum d'ActuSF : David Calvo (Minuscule flocons de neige depuis dix minutes, Nid de Coucou entre autres) en était l'invité.
A un moment donné, pour lui rendre hommage, je ne sais pas, ou pour faire le malin, peut-être, j'ai posté un texte sans ponctuation, ça me paraissait dans le ton. Et en plus c'était l'heure de manger.

Le texte le voici :

et si on allait manger ce soir y'a des nouilles chinoises cuites dans du bouillon de rat j ai faim j ai faim beaucoup et je mangerai tout comme un grand avec un cuillère pour moman une cuillère pour popa je mettrai mon bavoir teletubbies et je ferai caca dans ma couche après quoi popa et moman me mettront au lit après m avoir mis une couche propre iront au lit aussi popa viendra sur moman pour fabriquer petit frère ou petite soeur ca fera han han oui oui splaoutch je m en fous je dormirai déjà je suis pas pressé de toute façon la bombe est prévue pour demain j aurai pas le temps de grandir de voir tous les super trucs en vrai comme walibi ou disneyland demain y aura plus rien peut-être juste un peu de caca au fond de ma couche j aurais bien aimé aller à l école pour avoir des copains mais j ai plus le temps mon esprit est ailleurs j'ai plus le temps faut y aller tous ensemble on ira tous ensemble au paradis ou ailleurs

C'était con. Mais ça m'a amusé. Et en y repensant, je me suis dit qu'il y avait probablement de la matière à développer pour en faire une nouvelle un peu plus conséquente - mais point trop n'en faut, dix pages sans ponctuation s'apparentant plus à un parcours du combattant qu'à de la lecture.
Et ça a donné ça :

KK ds ma couch

La chute change. On pourrait même dire qu'elle est inversée. Du coup elle fait moins SF. Mais elle est pire, je crois.

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Mardi 12 juin 2007

Aujourd'hui, je mets en ligne une nouvelle approximativement aussi vieille que la précédente. Elle a dix, onze ans. Je sais : je racle les fonds de tiroir, mais c'est pour faire patienter un peu, le premier chapitre du feuilleton n'est pas encore finalisé.

La nouvelle du jour est donc :
Répétition.
C'est bourrin, c'est pas fin. Mais j'aime bien.
Contrairement à la précédente (Sombre Corridor), celle-ci a déjà été publiée, suite à un concours de nouvelles. C'était dans le n° 10 de Présences d'Esprits, un fanzine qui était alors lié à Denoël et à la collection Présence du Futur. Le gars que j'avais eu au téléphone, m'annonçant que j'avais gagné, m'avait dit 'et en plus Jean-Marc Ligny a beaucoup aimé'. La grosse classe. Qui déchire grave. Je m'étais plus senti pisser pendant deux semaines.
(Ouais, enfin, même maintenant je me sens plus pisser. Si ça m'arrivait - de me sentir pisser - c'est là qu'il faudrait que je m'inquiète, la blennoragie, gonorrhée, chaude-pisse, je m'en passe très bien merci.)
Le prix avait été : un lot de trois livres (L'orbite déchiquetée de John Brunner, Constellations de Piers Anthony, et Les années Fléaux de Norman Spinrad - mon idole de l'époque - mais c'était con, celui-là je l'avais déjà, j'ai du le refourguer à mon frère) ainsi que (tadaaa!!) une jolie coupe 'Trophée de l'Agronirique 1996'. Je la conserve précieusement, juste à côté de la télé, un mini ballon de basket coincé dedans. Tout le monde croit que c'est un trophée sportif. Tout le monde me jette alors un coup d'oeil, et me dit :'Naaaaan, c'est pas possible... toi, sportif? Naaaaan'. 
Tout le monde est stupide.

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