Aujourd'hui, je ne suis pas réellement inspiré. Je n'ai pas la motivation pour écrire un texte plein de sens, d'humour, ce genre de conneries.
J'ai donc décidé de donner des recettes de cocktail. Que tout le monde connait, évidemment, mais c'est comme ça. Je l'ai dit : aujourd'hui, pas envie de me casser le tronc.

Le Kahlua, donc.
C'est bon, c'est une liqueur, c'est fait avec du café.
Episode Un : il y a quelques années, sortait The Big Lebowski, le film le plus cool de toute l'histoire du cinéma, film
dans lequel on voyait notre bon vieux Dude (l'exceeeeelllent Jeff Bridges) se trimballer en permanence avec un verre de cocktail à la main. Le fameux White Russian. 1/3 Vodka, 1/3
Kahlua, 1/3 Lait.
Qu'est ce que j'ai pu en boire de cette merde ! A m'en rendre malade, jusqu'à vomir partout et tomber amoureux de la moindre jupette.
Je vous le conseille. Ca se boit sans soif, comme du petit lait.
Episode Deux : il y a une semaine de cela, je regardais la série Californication (avec Fox Mulder, version j'ai une bite et je
m'en sers, il était temps). Et dans un épisode, you-ouh!, un personnage sort une bouteille de Kahlua pour s'en verser une lichette dans son café. Et ouais, le truc super con : verser de la
liqueur de café dans du café, le truc de malade...
Je n'y aurais jamais pensé tellement c'était évident.
(C'est même tellement évident que la recette est marqué sur l'étiquette. Mais je lis jamais les étiquettes, c'est dommage, on y apprend plein de choses). Donc : 2/3 café, 1/3
Kahlua.
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Enjoy !
Et ... euh ... sinon, bah ... pour un appel à texte sur mai 68 j'ai proposé un truc à Roland C. Wagner, qui m'a répondu que mon texte était bon, trash, super impeccable mais que quand
même peut-être faudrait revoir un ou deux machins. J'ai sauté de joie, j'ai dansé une gigue, je me suis fait pipi dessus, et j'ai fêté ça en me torchant la gueule (1/3 Vodka, 1/3 Kahlua, 1/3
Lait). Ca s'appelle Rêveurs - Unissez !, peut-être bientôt sur Radio-Labocriture.
Et puis un autre pour un Appel à Texte du Navire en pleine ville, un éditeur jeunesse plutôt sympathique : Le Chalutier Gelé,
qui raconte l'histoire d'un chalutier (ah bon?) transformé en glaçon (ah bon ?). Comme c'est pour la jeunesse, j'ai mis un bout de sein. Je l'ai fait lire avant de l'envoyer : on m'a dit 'on
dirait du Brussolo'. Ce qui m'a à la fois fait plaisir (parce que Brussolo, fut un temps, c'était quand même du putain de bon délire) et à la fois pas plaisir (parce que merde, faudrait quand
même que j'arrive à developper mon propre style, non?).
Et puis aussi : je suis en train de rédiger une nouvelle pour l'Appel à texte de Riviere Blanche sur l'Epopée de Cal de Ter. Bah oui, hein,
j'ai participé au Retour, y'a pas de raison que je ne sois pas de l'aventure pour l'Epopée. Ca s'appelera quelque chose comme Sous vos yeux ébahis, ou alors La Romance de
Fandango, je sais pas encore. Dedans, il y aura du théatre, de la mise en scène, des épées, des pistolets et pleins d'effets spéciaux. Mais pas de bout de seins, j'ai pas envie (ou
alors, si, peut-être un téton, on verra).
:-)