Il restait trois jours
avant la cloture de l'appel à texte. La deadline de la mort. J'avais peur de ne pas y arriver, de ne pas rendre mon texte à temps ; j'étais tout flageollant, les genoux qui faisaient des
tak-atak-atak de castagnettes.
Alors, je me suis levé tôt tous les matins de la semaine dernière (oui, je fais partie de cette France là désormais), me suis préparé un grand pot de café (dans une jolie cafetière Bodum hyper
design - 29 euros) et ai posé mon derrière sur mon fauteuil bleu à la finition très Conforama (65 euros, je crois), avant de lancer ma machine et de m'atteler à cette grande et magnifique
histoire qu'est La Ligue des Faiseurs de Bière.
A 9h30 aujourd'hui, j'ai envoyé mon texte à Phénix Web, pour l'appel à texte 'Super pouvoirs ? A quoi ça sert ?
Question à laquelle je réponds : à faire de la bière.
(Le truc bien avec mes titres, c'est
qu'en fait, y'a juste besoin de les lire pour tout savoir de l'histoire - je me demande même s'il ne vaudrait pas mieux que j'écrive uniquement des titres ; de cette façon, je ne
me ferai pas chier à développer des intrigues et des personnages, et vous n'auriez pas à vous farcir ma prose - gain de temps pour tout le monde)
Le sort en est jeté. J'ai lancé des dés pour voir un peu ce que me réservait l'avenir, j'ai fait quatre. J'ai aussi tiré les cartes, j'ai eu valet, neuf, as, dix - à trèfle - c'est con, je jouais
pas à la belote. Je ne sais pas ce que tout cela signifie. Je vais peut-être essayer le marc de café, y'en a plein au fond de ma cafetière.
Au pire, si je suis pas retenu, vous pourrez vous downloader La Ligue des Faiseurs de Bière, et la déguster peinard, un verre de Guiness à la main.



Le grand moment de solitude du
BombermanTM face à la langue de feu surgie de la tuyère du réacteur (oui, c'est mon titre, et je vous emmerde) : encore un délire, cette fois-ci issu d'un rêve que j'ai eu
dans la nuit du dimanche 19 aout au lundi 20. Ecrite à 50%. Possible Copyleft. Putain, je suis trop généreux - ça finira par me perdre.