Juste un mot pour vous signaler que
l’Anthologie Cal de Terre à paraître en septembre aux éditions Rivière Blanche avance : les nouvelles présélectionnées par Philippe Ward viennent d’être envoyées à P.J. Hérault. Charge
ensuite à lui de valider (ou non) ces nouvelles, et/ou de demander quelques corrections éventuelles.
Une de mes nouvelles fait partie de la liste des nominés (Le fils du héros) et je suis pas loin de faire pipi dans mon slip en attendant le verdict. Je me sens un peu comme un lauréat de la Star Ac’ ou de ‘Nouvelle Star’, placé sur un siège éjectable. D’autant que je n’ai pas été des plus tendre avec son héros, Cal, bien que celui-ci n’apparaisse pas en personne.
Bah, ouais, c’est comme ça, j’aime pas les héros. Alors je leur trouve des défauts.
Je construis des anti-héros, des losers, des parias, des hommes blessés. D’où : le fils du héros. Tout est dans le titre.
Je ne sais pas si je suis bien dans le ton – j’ai fait dans le dépressif ironique, pas dans le glorieux héroïque. On verra bien : c’est du ‘ça passe ou ça casse’.
Au mieux : la nouvelle est sélectionnée, et je pourrais me la péter devant mes amis. Je pourrais alors hurler haut et fort : ‘je suis un écrivain maintenant, moi, j’ai été publié, moi, et oui m’sieur-dames, vous ne savez pas à qui vous parlez, vous ne mesurez pas votre chance, laissez-moi passer bon sang, non, non, je ne signe pas d’autographe, non, parlez-en à mon agent, faites pas chier, bordel’
Au pire : la nouvelle n’est pas sélectionnée, je prendrais la pose genre ‘artiste maudit’ (z’êtes tous des empaffés, vous comprenez que dalle à l’art, chuis incompris, pourtant chuis le meilleur, et je vous emmerde, tous autant que vous êtes) et je la mettrais en ligne sur ce blog. Pour me venger.



Eh Pépé, viens là mon
garçon, j’ai deux mots à te dire. Approche.