L'année dernière a été une super année (je vous en faisait récemment part dans mes fielleux Labocriture – Bilan 2007), bien mieux que l'année
précédente par exemple. J'ai pas été largué par la femme de ma vie, j'ai pas démissionné deux fois, ni déménagé (deux fois aussi) à plus de cinq cent bornes(*).
J'ai même été publié – sans compter que j'ai repris goût à la pizza. Et à la bière. Et au sexe. Et à la douche quotidienne.
Ce qui me vaut (avoir été publié – pas le reste) de me retrouver dans la liste initiale pour le Prix Rosny Ainé, catégorie nouvelle.
Oui, je sais, ça n'a rien d'exceptionnel puisque dans la liste initiale, on retrouve toutes les nouvelles publiées dans
l'année (en cherchant bien, on en retrouve même qui n'ont pas encore été publiées – c'est ça la SF, y'a des time-warps, c'est cool).
Alors, oui, d'accord, c'est facile, mais comme je ferai p'têt que ça dans ma vie, ça mérite un billet sur mon blog, entre deux vomissures. Je suis chez moi,
j'écris ce que je veux, et je laisse dégouliner mon égo sur vos gueules si je veux.
Bordel.
Tout le monde peut voter pour le premier tour. Même moi. Même toi, même vous. C'est beau la démocratie – ça permet aux cons de
s'exprimer (et ils le font – les cons!!!).
(Pour le second tour, c'est plus compliqué, faut être inscrit à la 35ème convention de
la SF, faut payer, faire partie du gratin, avoir des amis, c'est compliqué, c'est chiant).
Je pourrais donc voter pour moi si
je voulais.
Mais j'ai pas envie.
Et comme je n'ai pas lu 5% de toutes les
nouvelles qui sont listées (pour les romans, c'est pareil), par décence, je ne voterai pas du tout.
Mais si vous voulez voter pour
moi, allez-y, faites-vous plaisir.
* Cela étant, ces déménagements-démissions multiples ont eu une double effet kiss-cool assez saugrenu : France-Telecom me facture toujours à une adresse où je
n'habite plus depuis plus d'un an, et j'ai appris aujourdh'ui que j'étais 'Inconnu des fichiers de la Sécurité Sociale'. Putain, si ça se trouve, je suis mort et je le sais pas encore. C'est
fun.


