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Jeudi 31 janvier 2008

Ailleurs – Liberté, Egalité, Balle au Centre

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Le Sénat afghan a soutenu, mercredi 30 janvier, le jugement prononcé une semaine plus tôt par un tribunal de Mazar-i-Sharif, condamnant à mort un journaliste afghan, Sayed Parwez Kaambaksh, pour "blasphème".
Le jeune homme âgé de 23 ans, étudiant à l'université de Balkh et reporter au journal local Jahan-e Naw, a été arrêté en octobre pour avoir imprimé, pour ses camarades de l'université, un article paru sur Internet dans lequel l'auteur estimait qu'hommes et femmes devraient être égaux face à l'islam, et demandait pourquoi les hommes pouvaient prendre quatre épouses alors que la polyandrie est interdite. Le tribunal de Mazar-i-Sharif a jugé que l'article humiliait l'islam
.
(Source : Le Monde)


 Ici – Where is my Minority Report ?

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Le Sénat a adopté, jeudi 31 janvier, dans une version proche de celle de l'Assemblée nationale, l'article du projet de loi de Rachida Dati sur la rétention de sûreté, qui permettra de placer dans des "centres socio-médico-judiciaires" fermés des criminels jugés encore dangereux à la fin de leur peine, y compris ceux condamnés avant la promulgation du texte.
(Source : Le Monde)


Et Nicolas Sarkozy est toujours président.

Monde de merde.

Raaaaaaah! Godzilla, réveille-toi! Ils sont devenus fous!

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Samedi 19 janvier 2008
Shaun.JPGPremière nouvelle à sortir de mes ateliers en cette belle année 2008 : Papy Martin. Une courte histoire de zombi, dans un style très simple, sans fioritures. En scène : un zombi synesthète nommé Milky-Way. Elle a été envoyée au fanzine Borderline ce matin. C’est bien la première fois que je suis en avance sur un Appel à Textes.
 
Je vous mets une avant-bouche ci-dessous :
 
"Hier, il faisait très beau. Un peu comme avant-hier, mais en moins lumineux. J’étais resté cinq minutes pleines à contempler le ciel matinal avant de rentrer prendre mon poste. Le bleu du ciel était intense, très … bleu. Papy Martin m’a appris qu’on pouvait dire céruléen. Un bleu céruléen ; c’est un mot étrange je trouve, on dirait qu’il est plein de gras.
Papy Martin connait un nombre impressionnant de choses. Des mots, des idées, des histoires. Ce que je préfère ce sont les histoires : j’aime l’écouter parler de sa petite voix de basse essoufflée. Ca fait comme des étoiles qui s’allument dans ma tête.
J’ai de la chance : je suis son gardien de jour. Cela me laisse du temps pour discuter avec lui. La nuit, c’est Minute-Maid, un autre gardien, qui s’occupe de lui. On ne se parle pas beaucoup Minute-Maid et moi, et quand on se croise à la relève, c’est bonjour, bonsoir, comment va Papy Martin aujourd’hui, est-ce qu’il a bien mangé, est-ce qu’il a bien dormi, ce genre de choses. On n’est pas vraiment copains, Minute-Maid et moi.
Je prends mon poste aux environ de sept heures du matin, et toute la journée, dans une pièce en sous-sol très propre, très blanche, très carrelée, je surveille Papy Martin derrière ses barreaux, je lui prépare à manger et je discute avec lui. Ces derniers temps, il fait beaucoup la sieste, on discute moins, il se plaint de douleurs dans la poitrine, ça me fait de la peine."
 
(image : Shaun of the Dead - "tibididabididabidida - beeeeuuuuaaaah - tibididabididabidida!")

 

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Vendredi 18 janvier 2008
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Dimanche 13 janvier 2008

Ouais, ouais.
L.106 est plein de fiel, plein de rage et d’amertume. On lui a dit plusieurs fois déjà. On lui a dit, c’est mal, c’est pas bien, faut pas dire des choses comme ça, sois plus consensuel mon garçon, moins adolescent, ne laisse pas parler tes hormones, ferme la porte à tes neurotransmetteurs à la ramasse.
Et puis arrête d’écrire de façon aussi vulgaire. Cette grossièreté est insupportable.
L.106 s’en moque.
L.106 en rigole, cet enfoiré.
Il bat le chaud, il bat le froid, il contemple les étincelles qui jaillissent du métal torturé, il regarde les étoiles scintillantes dans un ciel pollué par les néons des boites de nuit. 


Tout ça et plus encore.
Ou alors, rien.
 
L.106 a tenté l’expérience des appels à textes. Il a écumé les sites et forums internet, cherchant, la truffe en avant, humide, palpitante, des sujets qui lui permettraient de s’exprimer, de se faire connaitre, de se la péter enfin.
Il en a trouvé, il a pondu des nouvelles, il les a envoyées : une a été publiée, une autre rejetée, et pour la dernière, il n’a pas eu de réponse.
Globalement : bon score.
Le wannabe-auteur moyen serait satisfait. Pas L.106.
Ce. N’est. Pas. Suffisant.
 
Et si ça ne l’est pas, c’est qu’il y a une raison. Il y a toujours un raison. Même si elle ne fait pas plaisir à entendre.
Alors L.106 se bouche les oreilles.
Et ‘je’ réintégre sa place. ‘Je’ abandonne la distanciation, ‘je’ laisse tomber son côté spectateur, ‘je’ redevient l’acteur de sa propre histoire, de sa vie. ‘Je’ bascule.
 
Switch the light on.
 
J’ai relu ce que j’ai pu écrire cette année. J’ai relu mes textes, mes posts, mes billets bloguesques. Tout. Et la seule conclusion possible, c’est : putain, y’a encore du boulot. Et pas qu’un peu.
 
Il faudrait que je réécrive entièrement Valdemar 2.0 et La Ligue des Faiseurs de Bière. Il a certes de bonnes choses dedans, certaines dont je suis presque fier, mais elles ne sont pas moi – ou alors un moi mal dégrossi, un moi livré dans l’urgence et la facilité, au style mal travaillé.
En les écrivant, je n’ai pas cru en elles. Je ne croyais pas en mes propres histoires, j’ai fais semblant, j’ai simulé l’enthousiasme.
Bon.
Il n’est pas trop tard pour faire ce constat. C’est le bon moment pour redresser la barre, pour se dire qu’après tout, je fais mes gammes, je suis en phase d’apprentissage, que je fais des erreurs, que j’en ferai encore mais que ça finira par aller mieux, forcément. Avec le temps. Avec la motivation. Avec des efforts.
 
Il faut que j’apprenne à devenir moi. Que mes textes le reflètent. Peu à peu. Couche après couche. Il faut que j’évacue les scories – que je purifie tout cela. Que je fluidifie. Que j’expérimente. Quitte à me tromper encore et encore.
 
Ah !
Il faut, ouais. Il faut.
Et je veux.
 
Je veux raconter des histoires, de bonnes histoires, qui font sens, qui disent quelque chose. Je veux arriver à aligner plus de trois phrases cohérentes. Je veux que le verbe se fasse vie, se fasse chair, qu’il purule, suinte et cicatrise. Je veux de longs flux de pensées, des explosions de dialogues absurdes. Je veux parler de ce connard d’être humain, ce machin faible, lâche, qui sue, qui pue, qui bande et qui mouille. Je veux toucher du doigt la souffrance de l’individu, ses espoirs, toutes ces conneries. Pour cela, je ne veux pas avoir besoin de l’attirail de vaisseaux spatiaux et d’aliens à la con. On ne crèvera pas en s’uplodant dans la machine. Il n’y aura pas d’invasion E.T. Il n’y aura pas de monde meilleur après la mort, fous-le toi au cul ton paradis. On va juste rester là à attendre, à tenter vainement de guérir de nos sarcomes(zy) pour finalement s’éteindre comme des étrons dans une chambre d’hôpital froide, un goutte-à-goutte de morphine dans le bras, un cathéter planté dans la bite. Il n’y aura pas de miracles.
Non. Pas de miracles. Juste une pandémie. Ou une guerre de l’eau.
Je veux de la faiblesse et de la force à la fois. De la violence et de la tendresse. De la douleur et du réconfort. Je veux des fautes de gout, des fautes de style, de syntaxe, des niveaux de langages qui s’enculent en sarabande. De la haine inconsidérée et de la compréhension. Des caresses et des claques en pleine gueule.
De la vie, la putain de ta mère. Juste de la vie.
 
Je me planterai. Je repasserai par des chemins déjà explorés mille fois. Oui. Je ferai tout ça. Je recevrai quelques encouragements, c’est probable.
J’essuierai des insultes, j’affronterai le mépris, c’est certain.
Mais bordel, au moins, j’aurais fait quelque chose.
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Jeudi 10 janvier 2008

L.106 décida alors de se bourrer d’une foultitude de pilules whoah ! des petits machins bleus, des verts, des oranges, certains allongés, d’autres plats, bombés ou rainurés, en losange, en rond, en ellipse, illustrés de glyphes obscurs, parfois de lettres en arial 12 ou times new roman 10. Il se mit à prononcer les noms des principes actifs avec gourmandise chaque fois qu’il gobait ses cachets. 
Carbamazépine. Oxcarbamazépine. Valpromide. Divloproex. Lamotrigine. Topiramate. Gabapentine.
Ils donnaient parfois la chiasse, mais putain les noms étaient vraiment trop cools.

Une fois guéri
(mais le fut-il vraiment ? ummmpfff …)
il décida qu’il allait tout mettre en œuvre pour être sérieusement pris au sérieux. Sans déconner.
Il allait simultanément :
1)     fréquenter le monde de la SF
2)     et répondre aux appels à textes dudit monde.

Pour fréquenter le monde de la SF, il se dit que le plus simple était d’aller faire un tour sur les forums consacrés, de dire bonjour les gens, comment va, de lâcher des supers commentaires Dick is the king, Egan rules, et Van Vogt sucks, de se faire une bande de potes virtuels et de préparer sa pub tranquillement.
Bon.
Le problème, c’est que L.106 est un gros con – on l’a déjà dit – et qu’il ne sait pas très bien se comporter en société, il fume, il rote, il se met les doigts dans le nez et il se gratte les couilles.
Sauf que sur les forums de SF, les autres sont pareils – ils ne savent pas non plus se comporter en société. Ce sont des geeks. Des nerdzs. Des dorks, des forks, des proks, chtoks, morks. Comme lui.
L.106 ne pouvait donc pas se sentir différent.
Ca lui a fait super mal au cul.


Il a aussi tenté les conventions de SF. Une : les Utopiales de Nantes. C’est vrai, c’était en 2006, on ne devrait pas en parler ici, ça aurait dû faire l’objet du bilan 2006, mais on s’en fout, y’a pas de bilan 2006 et faut rattraper le temps perdu. A l’époque – en novembre 2006 donc – L.106 habitait Nantes, et se dit, tiens, c’est super, y’a les Utopiales, ça se passe à 100 mètres de chez ouam, on va aller voir, on va rigoler, on va se faire dédicacer des bouquins, ça va déchirer. L.106 a donc craché ses 6 euros de droit d’entrée et n’aurait guère pu se faire chier plus.
(Avec un peu de recul, il se dit qu’il aurait mieux fait d’aller voir un film de Lynch)
(Avec un peu plus de recul, il se dit qu’en fait non)
Il a assisté à une seule conférence. Kim Stanley Robinson, Brian Aldiss et Roland C. Wagner papotaient sur la terraformation de Mars. Ca aurait pu être juste énorme, sauf qu’il assista à un sabotage conjoint de la part de l’animateur (qui rabattait systématiquement le débat au sol dès que celui-ci tentait un envol scientifico-philosophique) et par RCW (qui, lui, n’était là que pour vanter les mérites de son dernier opus L.G.M). Bon. On pardonne à Roland : il est marrant. Ou alors, il fait bien semblant. 
Bref.
L.106 est alors monté à l’étage. Là, il y avait la librairie et les dédicaces. Dans la poche de son manteau, se trouvaient les n° 2000 et 2001 du Fleuve Noir. Il aurait pu les faire dédicacer : les auteurs étaient là, à deux mètres, disponibles, souriants, l’air gentil et sympa. Seulement, L.106 est un gros timide (oui, on sait, c’est aussi un gros con) et il n’a jamais su entamer une conversation, ni avec les filles, ni avec les bébés, ni avec les chiens, ni - non plus - avec les auteurs de SF. Il aurait dit quoi, hein ? Qu’est-ce qu’il aurait dit ?
Euh, ouais, salut Serge, salut Roland, on se connait pas, mais moi je vous connais, enfin, bon, je veux dire, j’ai lu deux trois trucs de vous, c’était sympa, bon, ouais, c’est pas non plus des chefs d’œuvres, je veux dire, c’est vrai c’est pas comme si c’était du Dan Brown ou du Marc Lévy, hein, évidemment, mais bon comme j’ai les bouquins dans la poche je me suis dit que ce serait sympa si vous me les signiez quoi, des supers bouquins, achetés d’occase heureusement. Euh, sinon, ça gaze, la vie, la famille, tout ça ?
Bref, ça a gonflé L.106, il n’a pas demandé les dédicaces et il s’est cassé. Il est rentré chez lui, et il a joué à Resident Evil 4. Après avoir explosé une bonne quatre-vingt dizaines de zombis à coup de shotgun en pleine face, il a éteint la PS2 puis a lancé un film de boules sur son lecteur DVD. Dans son cerveau malade, les courbes de Brianna Banks et Sylvia Saint se mêlaient aux râles d’agonie des malfaisantes créatures numériques préalablement exterminées. Son zizi devint tout dur.
 
On comprend désormais beaucoup mieux pourquoi L.106 a besoin de médicaments.
 
(Suite et fin dans Labocriture – Bilan 2007 (3))
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Samedi 5 janvier 2008

L’année 2007 est bien morte, la salope, il n’a pas fallu longtemps pour en venir à bout, comme toujours, comme toutes celles qui l’ont précédé. Elle n’a pas résisté. Une balle dans la tête, à bout portant, à minuit sonné. Rentre à la maison, Cendrillon, et dis à ta mère que je t’ai baisée comme elle, il y a un an. Ca lui fera plaisir. Ca lui fera des souvenirs.

Quant à ta propre fille…ah ! Amusons-nous encore un peu. Elle est si fraiche, si jeune. Tellement innocente.

En 2007, L.106 est revenu à Lyon, au printemps. Il faisait encore un peu froid. Il mit le chauffage à fond. C’était bon.
(L.106 parle de lui à la troisième personne du singulier, il aime bien, il à l’impression que ça le rend plus important qu’il n’est, que ça l’extrait quelques instants de son insignifiance. L.106 est un gros con)
Cela faisait dix ans qu’il était parti. Il avait vadrouillé à droite à gauche, fait des erreurs, rencontré des gens, puis d’autres, s’en était séparé, éloigné. Sans jamais arriver à trouver le temps d’écrire. L’envie le rongeait tous les jours, depuis dix ans – il jetait des morceaux de phrases sur des calepins, dans ses agendas, écrivait un ou deux paragraphes, sans signification. Il éjaculait quelques mots sur le papier, puis repartait faire autre chose. Fire and forget.

Le temps du changement était venu.

Il acheta des blocs notes et des stylos. Il ouvrit un blog. Il répondit à des appels à textes. Il fréquenta le milieu de la Sci-Fi.

Comme il était à la fois naïf et débutant – mais avec une courbe d’apprentissage rapide – il fit des erreurs. Aucune irréparable, toutes riches d’enseignement.

La première erreur fut de vouloir mettre en ligne tous les textes qui sortiraient de son usine à histoire. L.106 pensait qu’il s’agissait là d’une démarche saine. Il estimait que le sacro-saint droit d’auteur était une pure connerie. Il imaginait que cette action flamboyante allait lui attirer une horde de fans en délire et que les meilleures d’entre elles (L.106 ne pouvait rêver ses fans autres que femmes) l’inviteraient dans leur lit (il acceptait aussi les variantes telles que le moelleux tapis en forme d’ours, ou la machine à laver en plein cycle essorage).
I
l s’est majestueusement trompé.
Il s’est vautré comme une merde.
Il a finalement compris la règle de base : IL NE FAUT PAS mettre ses textes en lignes. Ca ne se fait pas. C’est avouer d’emblée que ce que l’on écrit est de la merde, que cela ne vaut rien, qu’on a des doutes sur ses propres compétences, et qu’on arrivera même jamais à la cheville d’un tâcheron du FNA ou de la collection Harlequin.
C’est s’assurer d’entrée de jeu que l’on ne sera pas pris au sérieux.
Il ne prit conscience de cette règle que petit à petit, enfant stupide découvrant le monde de ses grands yeux écarquillés. Il entendit-vit-lut des wannabe-auteurs comme lui ne prêcher que par la divine édition, que par ce rêve ténu et lointain d’être un jour publié en vrai livre, avec une vraie jaquette, et leur noms en gros, en gras, en lettres criardes imprimé dessus. Raaah. Il entendit-vit-lut le grand gourou de la Sci-Fi française, le grand, l’immense, le terrible Gérard Klein avouer qu’il ne connaissait pas le Creative Commons, que l’avenir de l’édition était, est, sera, toujours le livre, que rien de bon ne pouvait sortir du net, que si les auteurs du net étaient sur le net, justement, c’est qu’ils n’étaient, en toute fin, que des médiocres. Raaaaah. Il entendit-vit-lut de tout jeunes amateurs cherchant à tout prix à protéger/copyrighter leur cinq pauvres pages mal branlées, leur grand-œuvre. Raaaaaaah. Il entendit-vit-lut d’autres wannabe-auteurs céder aux sirènes du compte d’auteur, se faire niquer et venir chialer après. Raaaaaaaaah !
L.106 sentit la colère gonfler en lui. Il sentit son côté réac de gauche se réveiller. Il sentit son côté anarchiste de droite se réveiller de même. Il se dit : c’est pas grave, c’est normal, je suis schizophrène. Il se dit : et en plus, je suis maniaco-dépressif.

C’est pas grave. C’est pas grave.
On trouvera bien quelque chose.

(Suite dans Labocriture – Bilan 2007 (2))

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